Le Grand Paris en chantiers, Cycle 2, centre d’affaire la Défense

La conférence sur la Défense à l’ordre des architectes d’Ile de France du 14 février 2013 a bien établi qu’à l’échelle locale, le quartier de la Défense n’a pas vocation à recevoir à long terme une programmation économique supplémentaire.
Toutes vertueuses et durables qu’elles soient, des tours supplémentaires sur la dalle de la Défense demanderont de nouvelles infrastructures sur un territoire qui a du mal à les supporter. La vocation du territoire de la Défense étendue, comprenons jusqu’à l’île fleurie, n’est pas d’accueillir non plus des surfaces de bureaux supplémentaires en nombre.

A compter qu’il soit nécessaire à l’échelle mondiale d’aménager de nouvelles surfaces pour que Paris reste compétitive comme centre d’affaires, il y a donc lieu de penser à l’échelle du Grand Paris, un ou des nouveaux lieux, où cette concentration des affaires serait utile.

Il est apparu clairement que l’axe est-ouest historique de Paris est l’axe de développement des centres d’affaires. Il semble difficile d’aller plus à l’ouest. On entre rapidement et heureusement dans les forêts domaniales de l’ouest parisien. Alors en toute logique, on pense un développement de cet axe vers l’est.
Cet état de fait logique repose le débat et la pertinence d’une stratégie d’extension de la métropole vers le Grand Ouest.

La nature des échanges commerciaux est électronique. Y-a-t il un besoin de concentrer toutes ces activités? Pour une réduction des trajets, des embouteillages absurdes, de cette migration carbone quotidienne, leur disposition n’est-elle pas multipolaire?